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16 juin 2021

Rydhal & Kazinski - « La mort d'une sirène »

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RYDHAL et KAZINSKI - « La mort d'une sirène »

560 pages.

Éditions Robert Laffont - Collection La bête noire (2020).

« Et si La Petite Sirène était née d’un bain de sang ? Copenhague, 1834. Le corps mutilé d’une jeune prostituée est retrouvé dans le port. La soeur de la victime croit pouvoir immédiatement désigner le tueur : Hans Christian Andersen, jeune écrivain en devenir qu’elle a vu quitter la maison de passe la veille. Ravie de tenir un coupable, la police le jette en cellule dans l’attente de son exécution programmée. Mais grâce à ses relations, Hans Christian obtient d’être libéré pour trois jours, durant lesquels il devra mener ses propres investigations et livrer le véritable meurtrier aux autorités. Sa quête de la vérité le conduira dans les dédales d’une ville ravagée par la pauvreté, les tensions sociales, la corruption et les crimes sordides… Un thriller historique haletant qui offre une version inattendue de la genèse de La Petite Sirène, avec le célèbre Hans Christian Andersen en enquêteur malgré lui. »    

INCIPIT« Il n'est pas normal. »

 

Alors c'est un peu compliqué. Les auteurs sont plus nombreux qu'il n'y paraît au premier abord. Rydhal fait référence à Thomas Rydhal. Jusque là tout va bien. Mais le patronyme de Kazinski dissimule deux plums danoises, celle de Anders Ronnow Klarlund et Jacob Weinreich. Ils ont tout les deux une carrière de scénaristes derrière eux. Sur la couverture se trouve la phrase qui m'a fait craqué pour ce roman « Derrière chaque conte se cache un cauchemar » . Alors j'ai lu la quatrième...  

Anna travaille dans une maison close avec sa soeur. Toutes deux espèrent offrir une meilleure vie à Petite Marie, la fille d'Anna. Une fois qu'elles auront rassemblé assez d'argent pour acheter une auberge, tout ira mieux. En attendant, Anna est avec un client. Cet un client particulier ce monsieur Andersen. Il ne la touche jamais, il veut seulement la voir, pour découper des silhouettes dans du papier. Mais ce soir, Anna ne rentrera pas chez elle. Son rêve vient de tomber dans une flaque de sang.

J'aime aprticulièrement les contes de fées. Il est de notoriété publique que les versions originales des grands classiques ont tous été retravaillé, car leur histoires étaient trop horribles pour les lire à des enfants. Les auteurs sont partis de cette idée. Ils ont mis en scène Hans Christian Andersen, danois lui aussi, et conteur de « La petite sirène » , entre autres chefs-d'oeuvre. Il ne faut pas se voiler la face, les auteurs nordiques sont réputés pour l'aspect gore de leurs thrillers. Et ce roman historique n'est pas en reste de sadisme et d'hémoglobine, même si le postulat de départ porte sur le fait que Hans qui tenait régulièrement un journal, n'a rien écrit dedans durant l'année 1834. Ensuite, il s'est lancé dans le récit des oeuvres qui l'ont rendu célèbre. Que c'est-il passé ? Les auteurs ont brodé autour de cette idée, et ils sont allés loin. 

L'atmosphère de cette année 1834 est âcre, rude,  et transpire la pauvreté et la misère. L'empathie que le lecteur ressent pour les personnages est impressionnante, et presque malsaine par moment. La plume des auteurs semble exacerbé cette impression, ce qui rend le lecteur encore plus sensible à chaque événement notamment les tragiques. L'écriture est souvent cruelle voire crue. Les âmes sensibles ressentiront probablement de la répulsion vis à vis de ce roman. 

Rydhal et Kazinski sont loin des stéréotypes. Ils ont choisi une personnalité assez mollassonne pour Hans Christian Andersen, heureusement que Molly, la soeur de la victime est plus dynamique. Le lecteur aura une vive envie de secouer cet enquêteur, un peu crispant. L'intrigue est bien menée et le suspense n'est pas en reste. 

 

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Je remercie chaleureusement les Éditions Robert Laffont et surtout toute l'équipe de la Collection La bête noire de leur confiance. Ce roman à six mains est très bien écrit et retranscrit avec adresse l'atmosphère de cette époque. Même si le personnage d'Andersen est un peu trop inefficace à mon goût, les lecteurs comme moi, qui n'apprécient pas ce type de violence, ne seront pas ultra fans de ce roman. Une découverte littéraire intéressante.

 EXCIPIT - « Ce sera raconté, Marie, murmure Hans Christian. Ce sera raconté. »

 

 

La bête noire

 

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14 juin 2021

Agatha Christie - « Le secret de Chimneys »

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CHRISTIE Agatha - « Le secret de Chimneys »

249 pages.

Éditions Librairie des Champs Elysées (1982).

« Tout avait commencé de la façon la plus classique qui soit : un prince déchu cherchant à récupérer son trône sollicite l'appui - discret - des Britanniques. En échange de quoi, les compagnies anglaises se verraient concéder l'exploitation des pétroles du petit Etat. Bref, une banale manœuvre politico-financière, élaborée dans le cadre somptueux d'une des plus anciennes demeures seigneuriales d'Angleterre : Chimneys. Pourtant, l'affaire se corse lorsqu'on se rend compte que des individus équivoques se sont glissés parmi le beau linge qui prépare sa révolution de palais.
Et les cadavres font affreusement désordre dans les salons de Chimneys... 
»

 

INCIPIT: « Anthony Cade ! Vieux gentleman ! »

 

Nouvelle chronique mensuelle de mes lectures whodonit, en compagnie de la reine de du genre - à mes yeux - Agatha Christie. Je remercie Mybookvision dont le challenge me motive - va savoir pourquoi ? - à poursuivre mes lectures. Cet opus est du genre que j'aime moins chez Agatha, c'est-à-dire un peu politique sur les bords, et sans ses enquêteurs habituels.

Ce roman commence de la plus étrange des façons. Une femme découvre un mort dans son salon, et soudoie le premier individu venu - qui se révélera ne pas l'être du tout... Le premier venu. Bon vous suivez ou pas ? ! - pour qu'i fasse disparaître le corps. Ce meurtre, car s'en est un, n'est pas le premier - ni le dernier - mystère de cette histoire, qui démarre un peu sur les chapeaux de roues. Une fois que le lecteur a repris le fil du récit, et ses esprits par la même occasion, l'intrigue commence, dans un magnifique manoir, squatté au grand regret du propriétaire, pour des affaires d'état hautement confidentielles. Heureusement que sa fille est là pour gérer les choses.

Le personnage d'Antony Cade, qui est un peu le centre de ce roman, est un homme de ressources, qui sait mené sa barque, que ce soit en Afrique ou dans un des hauts lieux de l'aristocratie anglaise. Le lecteur retrouve l'inébranlable inspecteur Battle ainsi qu'une foule de suspects, qu'il est parfois un peu délicat de différencier. Au milieu de tous ces cols blancs, une jeune femme dynamique et pleine de surprise. 

 

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 Une lecture divertissante et pleine de rebondissements. Une fois encore, je me suis laissée surprendre par le dénouement de cette intrigue. Même si c'est toujours avec plaisir que je (re)découvre les romans d'Agatha Christie, celui-ci ne figure pas parmi mes favoris. Une lecture rafraichissante. 

EXCIPIT« Il ne nous reste plus qu'à remercier de sa large, compréhensive et généreuse hospitalité l'aimable marquis de Caterham, hôte de Chimneys, spendide demeure historique, qui, après tant d'autres traités diplomatiques bienfaisants, a consacré celui-ci, gage de paix et de prospérité des peuples ! »

 

 

 



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12 juin 2021

Jean-Loup Chiflet - « Magasin pittoresque de la littérature française »

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CHIFLET Jean-Loup - « Magasin pittoresque de la littérature française »

336 pages.

Editions Plon (2021).

« Vous allez enfin tout savoir sur les détails intimes, croustillants et émouvants de la vie de nos grands écrivains : caractéristiques physiques, animaux de compagnie, lieux de résidence, vie sexuelle, secrets de famille, tics, obsessions, phobies etc... Ce petit ouvrage aurait très bien pu s’appeler « Miscellanées » mais nous lui avons préféré un titre emprunté à un magazine encyclopédique très en vogue au XIXe siècle, le Magasin pittoresque. Dans ce pêle-mêle littéraire, vous allez tout savoir sur les détails intimes, croustillants et émouvants de la vie de nos grands écrivains (animaux de compagnie, vie sexuelle, secrets de famille, obsessions, phobies...). Ainsi vous apprendrez, entre autres choses, que le chien d’Émile Zola s’appelait Hector et le chat de Perec Delo, que Maupassant mourut fou à 43 ans, que Colette utilisait des vélins bleu lavande, que Jean-Claude Carrière ne pouvait pas écrire sans son crâne mexicain fétiche, que Montaigne souffrait de calculs rénaux, que Cocteau était opiomane, et qu’il y a en France 2 370 rues ou avenues Victor Hugo et seulement 330 rues Gustave-Flaubert. »

 

 

INCIPIT -  « Quand je veux lire un livre, j'en écris un. »

 

 

Ce magasin est un endroit où l'amoureux de la littérature aime flâner. Il déambule de page en page, de thématique en information décalée ou drôle. Il revient en arrière, feuillète, lit une phrase de-ci de-là. Un délice.

Jean-Loup Chiflet a réunit dans cet ouvrage, qui aurait pu s'intituler « Miscéllanées », une multitude de petits détails ou d'informations plus roboratives sur des écrivains français comme George Sand, Pierre Loti, Jean Cocteau, Colette, George Perec, Louis-Ferdinand Céline, Paul Léautaud, et bien d'autres encore. La mise en page est aérée et aussi diversifiée que les sujets. Ainsi le lecteur va découvrir ce que mangeaient certains, ceux qui sont restés vieux garçons, leurs affaires de famille, les histoires de maîtresses et d'amants, leurs derniers mots avant de casser leur pipe, le cimetière où ils se trouvent, le nombres de rues ou autres qui portent leur nom, les écrivains étrangers qui ont choisi le français pour s'exprimer, les substances auxquelles certains étaient dépendant, leur rituel d'écriture, leurs hobbies, le temps qu'ils ont mis à écrire leurs oeuvres les plus célèbres, la raison qui a fait qu'ils sont devenus écrivains, et j'en passe. 

C'est vraiment un plaisir de vagabonder entre les pages de ce livre de petit format, très pratique à promener partout. En lisant cet ouvrage, le lecteur sait qu'il a été pensé par un amoureux des lettres, un peu facétieux, mais au service de ces textes à lire et à relire pour le plaisir de découvrir. En tout cas, il est certain que ces références et autres anecdotes donneront envie de se replonger dans certaines oeuvres, comme la saga des Rougon-Maquart par exemple...

 

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Je remercie les Éditions Plon de leur confiance. Ce livre est comme un bonbon que l'on savoure, page après page. Sans contrainte, il est là pour faire découvrir au lecteur une foultitude  d'informations, certaines anecdotiques, d'autres tragiques, etc. C'est agréable de le parcourt et de s'arrêter au hasard d'un mot. Un livre à laisser traîner et à feuilleter de temps en temps. Un bonbon vous dis-je, un bonbon ! 

 

 

EXCIPIT -  « Et l'un des plus beaux miracles littéraire s'accomplit : la vue de PaulAlexis s'améliora sensiblement !! »

 

 

 Plon

 

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09 juin 2021

Alain Teulié - « Stella Finzi »

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TEULIÉ Alain - « Stella Finzi »

234 pages.

Éditions Robert Laffont (2020).

« Rentrée littéraire 2020. Qui est Stella Finzi, cette énigmatique et riche Italienne dont Vincent fait la connaissance dans un café de Rome ? Si l’esprit brillant de la jeune femme fascine ce dandy perdu et ruiné, qui a décidé de mettre fin à ses jours dans la Ville éternelle, sa laideur le fait frémir. Cette rencontre pourrait modifier le dessein de Vincent. Surtout lorsque Stella lui lance un ultime défi ... Un jeu de séduction se noue peu à peu entre ces deux affamés d’art et de beauté. Quels pièges se tendront-ils ? Leurs passions feront-elles éclore l’évidence de leur attraction ? L’amour et la création se mêlent intensément dans ce roman baroque et troublant. »

 

INCIPIT - « À l'aube de mes quarante ans, j'ai traversé une période étrange. »

J'ai ouvert ce livre, ne sachant pas à quoi m'attendre. Un récit de vie probablement. Je n'avais jamais lu la plume de l'auteur et je ne regrette pas cette plongée dans Rome. Stella Finzi est un roman estival. Cette lecture est très agréable, entre les cafés en terrasse, les déambulations dans les quartiers de la ville, les piazzas, les ruelles, etc. Un délice. Une immersion. Un roman qui réveille des souvenirs de virées à Rome, des remises en question, des envies de vivre... ou pas. 

D'ailleurs le narrateur, Vincent, lorsque le roman débute, végète à Rome depuis quelques temps déjà. Oscillant entre le touriste et l'étudiant, il semble - il le croit lui-même - au bout de sa vie. C'est alors qu'il fait une rencontre. Une de ces rencontres qui transforme le cours d'une vie. Mais il ne s'en rend pas tout de suite compte, et sûrement trop tard. 

Le personnage de Stella est anti-conformiste. C'est une femme riche cultivée mais laide, et elle le sait. Alain Teulié l'a faite laide car autrement elle aurait été trop parfaite. Elle n'aurait plus eu sa place dans ce roman, ni dans cette ville du passé. La relation qu'elle entretient avec le narrateur est assez déroutante pour lui. Il voudrait partir, mais il n'a aucune volonté. Il se laisse guidé. Il n'a plus rien à perdre de toute façon. Et progressivement, elle en fait ce qu'elle veut, sans en avoir l'air et c'est là tout le génie de cette femme. 

Et ce narrateur, Vincent, cynique et totalement passif, que le lecteur a fortement envie de secouer, cet écrivain qui aurait pu être grand mais qui ne s'en ait pas donné les moyens. Une sorte de loser en fait, un anti-héros. Pourtant il aime les choses esthétique, il aime le beau. Stella aussi d'ailleurs. La relation qui se tisse entre eux met en valeur leurs dissonances ainsi que leurs accords majeurs. L'étude de leurs psychologies est fine, mais celle qui intrigue, aussi ben le narrateur que le lecteur, c'est Stella. Et le jeu va s'amplifier, fasciné par cette personnalité, Vincent est malgré lui intrigué par cette femme, qui l'a percé à jour. Elle le voit comme il est et ne lui fait aucun cadeau - verbal s'entend - parce que sur le reste, elle est du genre généreuse.  

 

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Je remercie les Éditions Robert Laffont de leur confiance. C'est une lecture, de laquelle je n'attends rien de particulier, et qui a fait mouche. J'ai aimé découvrir avec Vincent la personnalité de Stella. Un peu envahissante au début, elle réussit à piquer en plein coeur cet intouchable. J'adore surtout la présence de Rome, qui assiste, spectatrice, à cette relation qui se joue en suivant la partition, sur fond d'opéra. Une belle lecture. 

 

 

                           EXCIPIT -  « Elle était partie en beauté. »

 

 

Robert Laffont

 

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06 juin 2021

Élodie Shanta - « Ortie et Douce, l'école des pouvoirs »

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SHANTA Élodie  - « Ortie et Douce, l'école des pouvoirs »

72 pages.

Éditions BD Kids (2021).

« Ortie adore le danger, résoudre des enquêtes et être la meilleure. Et surtout elle sait se transformer en chat ! Douce est plus calme, studieuse et à l’écoute. Elle aime lire, et elle est capable de devenir invisible. Elles forment un duo d’enfer et sont prêtes à devenir un jour de géniales et imbattables super-héroïnes. Mais, en attendant, il leur reste encore pas mal de choses à apprendre. Et ça tombe bien : c’est la rentrée à l’école Écorce ! Aidées par leurs talentueux et redoutables professeurs, Ortie et Douce vont tout faire pour découvrir trois de leurs pouvoirs, ce qui leur permettra de passer en classe supérieure. Ça ne sera pas de tout repos pour les deux amies, mais ça tombe bien : les aventures, elles adorent ça ! Une nouvelle série magique et acidulée, par la géniale Élodie Shanta !»

 

CuiCui & PiouPiou sont particulièrement friands de bande dessinée en ce moment, et celles proposées par BD Kids sont vraiment sympa, avec des héros comme Ariol, TomTom et Nana ou encore Cham et Nyne des « dragons de Nalsara ». Donc c'est avec enthousiasme qu'ils ont découvert les aventures d'Ortie et Douce, et le coup de crayon d'Élodie Shanta. 

Ortie et Douce sont amies. C'est la rentrée à l'école Écorce pour être formées et devenir de super héroïnes. Chacune a déjà un pouvoir : l'une se transforme en chat, l'autre peut devenir invisible ce qui peut se révéler très utile. Mais pour passer dans le niveau supérieur, les deux apprenties devront apprendre à maîtriser deux autres pouvoirs. Et ce n'est pas une mince affaire. 

Comme dans tous les albums BD Kids, le format souple et pas très grand, est très pratique à lire mais aussi à emmener partout. Celui-ci à beaucoup voyagé et a vécu quelques aventures avec ses deux héroïnes. La couleur est aussi un autre des avantages de cette collection, qui plaît beaucoup aux enfants. Le graphisme d'Élodie Shanta est assez simpliste mais CuiCui et PiouPiou n'ont pas semblé le moins du monde surpris. Les plus grands seront probablement un peu plus perplexes. Le texte dans les bulles est écrit en capitales, et n'est pas trop dense pour qu'un apprenti lecteur ou un lecteur débutant puisse le lire seul. De plus, les aventures des deux amies sont découpées en chapitres pas trop longs.

L'histoire en elle-même met en avant deux héroïnes très attachantes, avec des supers-pouvoirs, que demander de plus. CuiCui & PiouPiou adorent et cela alimente à merveille leur imagination. Les enquêtes sont un brin naïves et le dénouement tout à fait baroque. Cela parle très bien à l'imagination délirante des plus jeunes. Les personnages secondaires sont un peu effacés, ce qui est probablement normal pour que le lecteur découvre déjà les deux héroïnes. 

 

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 Je remercie Babelio ainsi que  les Éditions BD Kids pour cette découverte. J'aime beaucoup le format de ces BD et de recevoir ce premier tome m'a confirmé que CuiCui et PiouPiou adhéraient totalement. Même si le graphismle m'a laissé dubitative, les enfants ont pris plaisir à la découverte de ces aventures et c'est bien ça le principal. Hâte de découvrir d'autres aventures BD Kids.

 

 

babelio        bdkids

 

 

 

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03 juin 2021

James Mac Laine, Sarah Hull & Lara Bryan - « Pour ne plus jamais t'ennuyer : je dessine et je peins »

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COLLECTIF - « Je dessine et je peins »

96 pages.

6 ans.

Éditions Usborne (2021).

« Ce livre invite les enfants à donner libre cours à leur créativité. Ils y apprendront entre autres comment dessiner rapidement un paresseux, créer un tableau à partir des copeaux d’un crayon et y découvriront des suggestions et des techniques originales et amusantes : gravure et impression, éclaboussures, pointillisme... Des idées pour réaliser des portraits, des motifs et des illusions d’optique figurent également parmi les nombreux projets proposés. Les artistes en herbe seront vite en mesure d’organiser leur première exposition en suivant les conseils prodigués. »    

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Les Éditions Usborne n'ont plus à faire leurs preuves quant à leur diversité avec par exemple « Mon premier bloc de jeux : les licornes », « Construis tes dragons avec des autocollants », « Le coffret du système solaire », « La peinture magique : dans la forêt ». Une nouvelle collection d'albums vient de paraître : « Pour ne plus jamais t'ennuyer ». Il y a différentes thématiques telles que  le plein air, les labyrinthes, les jeux de voyage, etc. 

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Dans « Je dessine et je peins », le jeune lecteur va découvrir une foule d'activités autour du dessin et de la peinture pour se distraire et apprendre. La difficulté de ces activités  est variable, certaines sont faciles comme faire des tâches de peinture et plier la feuille en deux pour faire des effets. D'autres s'adressent à des enfants plus grands à travers des exercices plus ardus comme créer une bande dessinée ou une planche de tendance, comme dans la mode. Les propositions sont très variées, et intéresseront même les plus grands. 

L'album ne se contente pas de proposer des activités de gribouillage, il  donne des conseils pour trouver l'inspiration, équiper son atelier d'artiste, présenter le travail d'artistes comme le néerlandais M. C. Escher, proposer des recettes pour faire des teintures,  parler d'histoire de l'art. Il aborde des techniques comme l'ombrage, la perspective,et plein d'autres thèmes très inspirants. Au fil du livre, quelques problèmes de logique sont posés, dont les réponses se trouvent dans les dernières pages.

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Si avec toutes ces idées, vos enfants s'ennuient encore, c'est que soit ils mettent de la mauvaise volonté, soit qu'ils ont besoin de retourner à l'école. Lol ! Cet album est un très bon support pour faire découvrir le dessin aux plus petits comme aux plus grands. Et il donne drôlement envie de découvrir les autres opus de la collection. Une très bonne découverte. ^^
Je remercie les Éditions Usborne de leur confiance. Vous pouvez également les suivre sur IG et FB.

 

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31 mai 2021

SS.J. Bennett - « Sa majesté mène l'enquête, tome 1: bal tragique à Windsor »

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BENNETT S. J.  - « Bal tragique à Windsor »

280 pages.

Éditions Presses de la Cité (2021).

« Windsor, printemps 2016. La reine Elizabeth II s’apprête à célébrer ses 90 ans et attend avec impatience la visite du couple Obama. Mais au lendemain d’une soirée dansante au château, un pianiste russe est découvert pendu dans le placard de sa chambre, quasiment nu. Shocking!
Lorsque les enquêteurs commencent à soupçonner son personnel d’être impliqué dans cette sordide affaire, Sa Majesté, persuadée qu’ils font fausse route, décide de prendre les choses en main. Mais être reine a ses inconvénients, et notamment celui de ne pas passer inaperçue. C’est donc Rozie, sa secrétaire particulière adjointe, qui va l’aider à démêler ce sac de noeuds… God save the Queen du cosy crime !
»

 

INCIPIT« C'était un jour de printemps presque parfait. » 

 

Le genre whodonit, initié par Agatha Christie - pour ne citer qu'elle - est l'un de mes genres littéraires préférés. Heureusement pour moi, le cosy mystery a le vent en poupe, et le blason redoré - si je puis dire. C'est ainsi que je me suis retrouvée, avec entre les mains un roman du genre, premier tome d'une série mettant en scène la reine d'Angleterre - rien de moins que ça ! - en clone de Miss Marple.

Au lendemain d'une soirée organisée dans l'un des châteaux préférés de la reine, un pianiste russe est découvert, dans une tenue indécente, pendu dans son placard. Accident, suicide, meurtre ? Lorsqu'il s'avère que le dernier cas de figure l'emporte, Sa Majesté ne peut resté inactive pour protéger l'équilibre à Windsor. Elle mandate alors sa fidèle secrétaire, Rozie, pour qu'elle soit ses yeux et ses oreilles. Et oui, même en étant la reine d'Angleterre, on ne peut pas faire n'importe quoi. Et surtout pas passée inaperçue. 

Incroyable que la famille royale est laissée faire publié ce roman, quoi qu'il y a bien pire dans la presse à scandales ! En tout cas, l'autrice, S.J. Bennett, doit marché sur des œufs  à chaque page qu'elle écrit. ^^ La couverture avec The Queen un peu en relief, dans l'une de ses tenues flashy, est très graphique et plutôt agréable. Le lecteur ne peut s'attendre à une réelle action dans cet univers tout amidonné et rigide, dans lequel, même en apprenant une nouvelle renversante, personne n'a le moindre froncement de sourcils ou marque d'étonnement. So british !

S. J. Bennett s'en tire assez bien, avec cette brillante idée d'utiliser la jeune secrétaire de la reine, qui est moins engoncée dans les codes que SM. C'est vrai que cette dernière, à part le look plus hype que Miss Marple, a une légère tendance à l'immobilité, telle une statue en stuc. D'ailleurs le contraste est amusant, quand le lecteur découvre que la secrétaire en question, Rozie Oshodi, est une grande jeune femme black issue d'un milieu populaire. Tout l'opposé de la reine en quelque sorte. Par contre, il est un peu dommage que le personne de Rozie ne ressorte pas d'avantage, en contraste avec cet univers. Peut-être dans un prochain tome. 

L'intrigue est bien menée, le changement régulier de point de vue permet au lecteur d'avoir une vue d'ensemble sur les événements, et donne un peu de pep's à une histoire qui aurait alors été trop calme. Les personnages secondaires sont intéressants et ont leur utilité. Ce sont eux que SM va manipuler comme des marionnettes pour permettre la résolution du crime. Malgré une certaine lenteur dans le déroulement des événements - peut-être cela vient-il de l'endroit où l'enquête se passe ? - l'ensemble reste agréable à lire. Par contre il est un peu frustrant que SM résolve une partie de l'enquête puis que cela soit le calme plat pendant plusieurs chapitres, avant que le lecteur n'apprenne les explications de ces événements sordides. Cela casse un peu le rythme du roman soit dit en passant. D'ailleurs Rozie se posait les mêmes questions, car S. J. Bennett a inséré une scène où sont expliquer les raisons de ce décalage.

 

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 Je remercie Babelio ainsi que  les Éditions Presses de la Cité de leur confiance. S.J. Bennett offre une intrigue so british et très col monté. Elle semble connaître le protocole sur le bout des doigts. Il manque juste cette petite touche en plus qui fait la réussite d'un cosy mystery. Mais nous sommes en présence de SM donc... Je ne suis pas triste de quitter le château de Windsor, car je risque de revoir SM très bientôt, avec le prochain tome des aventures de son espionne royale, Georgie. ^^

 

EXCIPIT« Et elles reprirent ensemble la direction du château. »

 

 

babelio        Presses de la Cité

 

 

 

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28 mai 2021

Camille Andréa - « Le sourire contagieux des croissants au beurre »

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ANDREA Camille - « Le sourire contagieux des croissants au beurre »

384 pages.

Editions Plon (2021).

« Le bonheur c’est comme la pâtisserie, rien ne sert d’avoir les ingrédients si on n’a pas la recette…
A quarante-quatre ans, le Chef français Pierre Boulanger a tout pour être heureux. Il possède le plus grand empire de pâtisseries surgelées des Etats-Unis, il est l’ami des stars, les plus belles femmes du monde croquent à pleines dents dans ses fameux croissants, et il a épousé une brillante avocate reconnue par le gratin new-yorkais qui lui a donné un adorable petit garçon. Jusqu’au jour où un vendeur ambulant lui propose un gobelet de café à un million de dollars. Un million de dollars, pas pour un simple café, bien sûr. Un million de dollars pour le meilleur café du monde, le café qui va changer sa vie… Cette rencontre magique avec un vieux vendeur de hot-dogs ambulant ébranlera à jamais les certitudes de Pierre Boulanger quant au pouvoir, à l’amour, et à la vie. Une intrigue pâtissière et spirituelle menée à tambour battant entre les Etats-Unis, le Groenland et le Pérou à la recherche d’un café miraculeux qui rend les gens heureux dans lequel l’auteur a mis toute sa belle expérience de vie. »

 

 

INCIPIT -  « - Un million de dollars ? »

 

 

Cette couverture pimpante vous met en joie. En la regardant, on se dit tout de suite que l'on va passé un bon moment avec ce roman feel-good très gourmand. Attention, ce roman peut donné faim, si vous êtes à jeun et que vous le lisez de bon matin. 

Pierre est à la tête d'une affaire qui marche, et plutôt bien même. Il est à la tête d'un empire de patisseries surgelées. Tout va pour le mieux dans sa vie, aussi bien personnelle que professionnelle. Jusqu'au jour de cette rencontre magique, où un vieux marchand ambulant lui propose qui lui propose de boire le café du bonheur. Pierre d'abord amusé, est de plus en plus intrigué, et progressivement l'idée implantée dans son cerveau commence à faire son chemin. Mais est-il vraiment, absolument heureux ? 

Sous le pseudonyme de Camilla Andréa se cache la plume d'une personnalité de la littérature française, bien connue du public. Les Éditons Plon n'en disent - savent ? - pas plus. Mystère. Mais en refermant le livre, le lecteur n'est sait pas vraiment plus sur cet auteur mystérieux. Par contre, il sait qu'il vient de passer un moment plutôt agréable à travers cette histoire entrelacée de développement personnel.

Les personnages sont sympathiques, particulièrement ce marchant ambulant qui n'a l'air de rien, mais qui en bon génie de conte de fées ou de l'enfer, met entre les mains de Pierre un breuvage qui n'est pas sans conséquence pour sa vie. Mais pourquoi pas, s'il passe à côté d'un élément essentiel comme le vrai bonheur ? La psychologie de Pierre est bien travaillée, et le lecteur peut suivre son évolution et sa remise en question progressive. Un peu comme le superbe roman de Charles Dickens « Un conte de Noël », même si Pierre a l'air beaucoup moins grippe-sous que l'ami Scrooge.

 

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Je remercie les Éditions Plon de leur confiance. Dès la couverture, ce roman promet au lecteur un moment agréable, et plein de bienveillance. Les addicts de développement personnel seront servis avec cette lecture pleine d'espoir qui donne envie de voir, pour un instant au moins, la vie autrement, à travers les yuex de ce vieux marchand ambulant. Une lecture feel-good. 

 

 

EXCIPIT -  « Mais moi, ai-je changé celle de quelqu'un ? Peut-être la vôtre... »

 

 

 Plon

 

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25 mai 2021

Emma Lidia Squillari - « La baignade »

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SQUILLARI Emma Lidia - « La baignade »

4 ans.

40 pages.

Éditions Grasset (2021).

« Oie se fait une joie d'aller se baigner avec ses amies. La journée promet d'être magnifique ! Mais une fois au bord de l'eau, ses amies préfèrent se reposer sur l'herbe plutôt que profiter de la baignade... Oie, déçue, songe à rentrer. Mais elle aperçoit soudain une Chose affreuse, terrifiante, monstrueuse... sûrement une terrible bête sous-marine ! Les trois amies vont se réunir pour braver leur peur... et une fois le mystère résolu, il est enfin temps de profiter ensemble et sans nuage des joies d'une belle baignade partagée, des rires et des plongeons. »

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Un nouvel album qui fleure bon l'été et les vacances. Rien que le titre donne à l'esprit l'envie de vagabonder. Cet album plaira à toute la famille, les grands se rappelleront leurs virées entre amis, les petits rêveront à leur prochaine baignade. Il faut rester pratico-pratique dans la vie quand même !

Odile a une envie folle de se baigner, mais son ami Charlot n'en a pas envie. Elle appelle alors ses amies Coco et Pattie poour l'accompagner. Cela promet d'être une belle journée, mais voilà que ses amies au lieu de venir nager préfère lézarder. La petite oie, déçue, plonge toute esseulée et fait alors une effrayante découverte au fond de l'étang. Mais que va-t-il lui arriver ? Et ses amies, vont-elles venir l'aider ?

Ce livre aux belles finitions pousse le détail jusque dans les contre-pages aux rayures d'inspiration Vichy, tout à fait réussies. Un bel album  très estival, qui joue avec les souvenirs d'escapades enfantines entre amis, de baignade impromptues et du temps où l'on avait le temps. Le lecteur, en regardant le rideau de pluie par la fenêtre, soupire et se replonge sans hésiter dans cet album plein de fraîcheur et de rires d'enfance. 

Le jeune lecteur partira sur les chemins, au gré des illsutrations d'Emma Lidia Squillari, douces et en même temps énergiques, avec une pointe de nostalgie. L'amitié sera plus forte que toutes les frayeurs et tout le monde passera un excellent après-midi ensoleillé. Le récit est fluide et les dessins pleine page ont un grain vintage tout à fait appréciable. 

 

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Je remercie les Éditions Grasset Jeunesse de leur confiance et leurs choix judicieux. Un bel album très estival et plein de bons sentiments et de réminiscences enfantines. Une histoire qui plaira aux petits comme aux grands et qui donnera un avant-goût d'été, alors que la chaleur du printemps n'est pas encore franchement arrivée, malgré ce mois de mai bien avancé. 

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22 mai 2021

Rebecca West - « La famille Aubrey »

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WEST Rebecca - « La famille Aubrey »

534 pages.

Éditions Robert Laffont (2020).

« Écrivaine, féministe et journaliste anglaise, Rebecca West a fait de sa vie un roman. Dans cette œuvre culte, La Famille Aubrey, parue en 1957, elle raconte et sublime son enfance, ses parents, fantasques et attachants, sur fond d’Angleterre victorienne. Installés à Londres, les Aubrey profitent d’un temps de répit. Le père est profondément inconstant mais il vient de trouver un poste en banlieue, remettant à plus tard la ruine et le scandale. La mère, douce femme excentrique, veille sur les quatre enfants. Une passion commune pour la musique et plus généralement pour le talent unit la fratrie, mais entraîne aussi un dédain pour le monde extérieur avec ses contraintes socialeset ses conversations insipides. Élitisme ? Orgueil ? Sans doute. Exclusion, assurément. Cette exigence se confond-elle avec le purisme ou bien est-elle un acte de résistance contre la banalité, la médiocrité et la séduction facile ?
Roman de l’anticonformisme, La Famille Aubrey est un classique à redécouvrir absolument.
»

 

INCIPIT - « Le silence se prolongeait tellement que j'en venais à me demander si papa et maman ne s'adresseraient jamais plus la parole. »

 

J'aime beaucoup la collection Pavillons Poche, combiner à une fiction psychologique britannique du XXe siècle, je n'ai pas pu résisté à cette nostalgie. La couverture très années 50, en rajoute encore une dose. C'est donc avec curiosité, que j'ai ouvert ce roman, sachant que j'ignorais tout de la quatrième de couverture.

La fratrie Aubrey se compose de quatre enfants : les jumelles Rose et Mary, Cordelia et le petit dernier Richard Quinn adoré de tous. Les enfants, nés en Afrique du Sud, déménagent régulièrement pour suivre le père, Piers, journaliste de son état. Très bien de sa personne, c'est un homme volage et joueur, mais à qui sa femme pardonne tout. Mais, la famille Aubrey va-t-elle pouvoir vivre encore longtemps au dessus de ses moyens, ou vont-ils être rattraper par la réalité de la vie ?

La situation paraît tellement exagérée qu'elle en est d'autant plus vrai. Cette femme éperdue, qui se voile la face, au risque de paraître ridicule et de mettre sa famille en danger. Et ses enfants, qui sont tout à fait conscient de l'attitude de leur père, et des difficultés que cela provoque, qui tentent de préserver leur mère., malgré tout. Si ce n'est pas de l'amour. Les personnages sont intéressants, sur le plan psychologique. 

La dynamique de cette famille est particulière. Le père est un peu comme un dieu vivant, même si beaucoup d'entre nous le verraient plutôt comme un raté imbu de lui-même, et de sa prestance à laquelle il se raccroche coute que coute. Cette mise en avant par Rebecca West, de la façon dont on peut aimé quelqu'un, est aussi admirable que navrante. De plus, chez les Aubrey, si vous n'êtes pas doué pour quelque chose - la musique par exemple - vous n'êtes pas digne d'intérêt. 

Cette étude de mœurs dans une société en route vers la modernité, est narrée en toute ingénuité par Rose, l'une des jumelles de la famille Aubrey. Certaines situations provoquent d'ailleurs une forte tendance au ridicule - la mère remporte la palme. La plume de Rebecca West est fluide et agréable à lire, même si le roman n'est pas des plus enlevé. Le lecteur se laissera porté, paisiblement, vers le dénouement de ce récit, sans en attendre grand chose. Juste le plaisir de s'imerger dans cette époque pas si lointaine. 

 

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Je remercie les Éditions Robert Laffont de leur confiance. Ce récit est intéressant et agréable à lire, même s'il ne soulève pas des montagnes. Cette histoire de moeurs, relatée par une enfant met en valeur l'incongruité et l'aspect commique de certaines situations, que l'enfant elle-même ne saisit pas forcément. Cette lecture est agréable, mais manque un peu de tragique ou de suspence, au choix. 

 

                         

EXCIPIT - « Ou peut-être étais-je emportée en avant  par le flot puissant dont je faisais partie. »

 

 

Robert Laffont

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