Pancol

          4ème de couv.

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c'est la vie.

          Première phrase.

"Joséphine poussa un cri et lâcha l'éplucheur."

          Lilly's feeling.

 Cette chronique va probablement détonner en comparaison de toutes les éloges lues et entendues un peu partout, mais je n'ai absolument pas accroché. J'ai tenu jusqu'à la troisième partie, ce qui doit représenté presque la moitié du roman, mais rien. Le vide intersidéral. Quel ennui!

Le début est brouillon car il faut comprendre qui est qui, qui a quel lien avec qui, etc. Un peu obscur. Et après rien. Il y a pourtant plein d'histoires racontées en parallèle les unes des autres, il ya bien eu une ou deux palpitations voire curiosités lors de certains passages, mais ça retombait aussi vite qu'un soufflé. J'avais l'impression de me trouver devant une "mauvaise" (ce n'est que mon opinion bien sûr) série télé telle "les feux de l'amour", où plusieurs dizaine d'années après, l'auditeur comprend toujours l'histoire sans l'avoir suivie. 

Alors bien sûr il y a plein de personnages, des "gentils" (un peu trop gentils et que j'avais envie de secouer pour leur dire d'arrêter de se faire marcher dessus en souriant) et des "méchants". En disant ça, je pense notamment à la fille aînée de Joséphine: Hortense, selon moi le personnage le plus "complet" de cette histoire. Mais je n'affirme rien, n'ayant pas survécu au supplice. Donc le lecteur peut supposé que l'auteur a utilisé un panel de personnages tous plus différents les uns des autres, pour être représentatif de notre société et de la vie en général.

          En bref.

Concernant  "les crocodiles" (ensuite il y a les tortues paraît-il) quand à moi je m'arrêterai là.

          Ce livre a une suite : "La valse lente des tortues".

          D'autres avis: Reveline, Lasardine, Val, Yogi, Nnenetth, George.

          Pour en savoir plus sur l'auteur et sur le livre.

          Note          étoile

Challenge drame

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